On se présente

C'est pas le tout mais bon, se morfondre sur soi n'est pas spécialement bon même si je sais que je continuerai surement durant un bon moment ^^.

Je m'appelle Will, j'ai 18ans, bientôt 19. J'habite en près de Rennes mais je compte m'en aller de cette région voire de ce monde (on s'attache ou pas au chose de la vie ^^)
Mes projets seraient d'écrire et d'éditer ce que j'écrirai, malgré ma plume qui est on ne peut plus médiocre (je mettrai un extrait du roman que j'écris actuellement et peut être quelques poèmes écrit pour une certaine personne dans le passé...). Autrement, si je ne peux pas réaliser ce rêve, je pense travailler dans le domaine de l'hotellerie et la restauration, surtout dans le domaine du bar. On a pas de vie dans ce boulot, mais ça me convient amplement puisque c'est ce que je veux d'un coté.
J'ai toujours apprécié en quelque sorte la mort, peut être que elle et moi on s'est déjà cotoyé une fois déjà. J'espère revoir cette compagne un jour ou l'autre.
Terminale Littéraire, je ne suis pas de ce genre de personne qui aime rester assied dans une salle de classe à écouter les profs parler, ou même parler avec des élèves quelques peu hypocrites, qui veulent vous faire avaler une certaine image d'un groupe ou d'une société. Je fais rarement confiance aux gens, trop de chose sont dites sans être respecté, c'est pour cela que je ne respecterai pas la parole que je leur ai donné. Chaque chose doit aller dans les deux sens. J'aime penser, regarder le ciel, travailler sur le terrain, me rendre utile. Si on se base par rapport à ma façon de penser et à mon futur travail que j'aimerai réaliser, on pourrait qualifier mon paraitre comme étant "insociable". Je vous laisse cette image pour ceux qui s'arrêtent seulement à l'image, je n'ai guère besoin de vous.
Vous aurez peut être une photo plus tard là dessus, si je m'arrête sur ce blog un jour....

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 16:24

Modifié le samedi 08 novembre 2008 10:53

A quoi ça sert

Ton résultat :

Tu as obtenu un score de 42 point(s).
Ton profil :

Tu as tout ce qu'il faut pour être une vraie bombe sexuelle ! Tu en doutes ? Sache que le secret, c'est tout simplement l'écoute de l'autre, l'intérêt pour elle et l'envie de découvrir la vie ensemble, en un mot, la générosité et l'ouverture d'esprit. Comme tu connais cela par c½ur, tu fais partie des amants au top. Tu n'y crois pas ? Sache que les mecs qui pensent être déjà des bombes et qui se vantent sont surtout des égoïstes qui ne se rendent même pas compte que leur partenaire simule le plaisir ! Toi, tu as encore de la marge de progression puisqu'on peut toujours mieux faire quand on a envie de progresser. Et si tu doutes encore de toi, c'est bon signe ! Car tes doutes te poussent à faire encore mieux, donc à t'épanouir de plus en plus dans ta vie sexuelle et découvrir des tonnes de plaisir avec l'autre...
87 %

Je vois pas a quoi ça m'avance maintenant mais tant pis, on va prendre ça comme un plus ^^
Pour les intéresser: http://www.tasante.com/article/lire/4324/As-tu-le-potentiel-d-une-bombe-sexuelle.html

Les autres profils disponible

Les autres profils :

* Non, tu n'es pas encore une bombe sexuelle... même si tu en as le potentiel. Tu as sans doute un peu peur de la sexualité, tu es timide, tu n'oses pas dire ce que tu veux, exprimer tes désirs ou inciter l'autre à le faire. Dommage. Mais bon, si tu es jeune, au début de ta vie sexuelle sache qu'il est rare de s'éclater totalement dès la première année d'expérience sexuelle. Le tout c'est de s'intéresser à l'autre, d'être curieux, d'avoir envie de faire plaisir et d'observer ce qui donne du plaisir pour apprendre de plus en plus de choses. Une fois que tu auras plus pris confiance en toi, pas de problème, toi aussi tu pourras enfin laisser vivre la vraie bombe de pulsions sexuelles qui est en toi, et partager ce plaisir !10 %

* Toi, tu penses déjà être une bombe sexuelle en pleine explosion, et là, tu as peut-être tort. En effet, à vouloir en faire trop, tu vas vraiment trop loin. Disons que sexuellement, tu tournes plus au macho qu'à l'amant idéal. Ce n'est pas en s'affirmant à mort que l'on donne du plaisir à l'autre, mais en étant attentif et attentionné. Dur dur pour toi. Attention, a vouloir jouer au King, on peut impressionner... ou se ridiculiser. Sois un peu plus attentif, attentionné, intéresse-toi à l'autre. Car ce qui fait la bombe, ce n'est pas la technique, c'est l'envie de donner du plaisir. Or, toutes les femmes étant différentes, ne t'imagine surtout pas avoir trouvé La bonne technique une fois pour toutes. Être sexuellement au top, ça se mérite au fil du temps. Alors, au lieu d'être centré sur toi, partage plus le plaisir et tu pourras exploser sexuellement car tu as déjà la confiance en toi !2 %

* Alors là, tu n'es pas du tout une bombe sexuelle, tu a presque l'air allergique à la sexualité. Pourquoi ? Considères-tu la sexualité comme quelque chose de laid ? D'agressif ? De douloureux ? Peut-être as-tu vécu des événements qui t'ont rendu l'amour et la sexualité rebutants ? Ou ton éducation t'a appris que le sexe, c'était négatif ? Ce serait bien de prendre le contre pied. Oui, l'amour c'est beau, oui le sexe c'est fait pour le plaisir, l'harmonie et le bonheur. Si tu en deviens convaincu alors, les choses changeront pour toi et tu pourras enfin laisser s'éveiller ton potentiel sexuel et certainement devenir toi aussi une bombe. Car le potentiel, tu l'as, le problème, c'est juste qu'il est bloqué par quelque chose qui l'empêche de s'exprimer.1 %

# Posté le mardi 30 septembre 2008 16:12

Berry 'demain'

Prendre l'air, parler à quelqu'un,
Avoir l'air d'aller plutôt bien,
Déjeuner, y penser au moins,
Tenir, tenir, tenir debout et demain,
Décoller de mon traversin,
Faire une liste de trucs qui vont bien,
M'y tenir, essayer au moins,
Tenir, tenir, tenir debout et demain,
Prendre un thé, et puis prendre un bain,
Me coiffer, essayer au moins,
Balancer tout ces vieux machins,
Tenir, tenir, tenir debout et demain.

Plus de chocs, et plus de prières,
Moins de clopes, plus de somnifères,
Refaire la chose que je préfère,
Tenir, tenir, tenir debout et demain,
Appeler quelqu'un qui m'aime bien,
L'étonner, changer de refrain,
L'inviter, manger plus ou moins,
Tenir, tenir, tenir debout et demain,
Mettre une robe, saluer le voisin,
Essayer de plaire à quelqu'un,
M'amuser de tout et de rien,
Tenir, tenir, tenir debout et demain.

Prendre l'air, parler à quelqu'un,
Avoir l'air d'aller plutôt bien,
Déjeuner, y penser au moins,
Tenir, tenir, tenir debout et demain.
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# Posté le jeudi 02 octobre 2008 07:28

Extrait du roman "sans nom"

La ville de Hoggor venait de s'endormir sous la pleine lune. Les bruits de tonnerre avait cessé en voyant le crépuscule apparaitre. La brume s'installait peu à peu dans les rues de la ville, lachant un dernier souffle avant de s'étendre entièrement dans les couloirs désertés pleins de pavés.
Quelques pâles lueurs accompagnées d'ombres avançaient lentement dans une marche funèbre vers une destination inconnue. Ces ombres rasaient les murs de la ville, se raccrochant désespéremment aux deux seules lueurs de vie qu'ils leurs restaient. Leur marche s'accélèra peu à peu, comme précipité par une présence pesante avec la peur de se retourner. L'une des ces âmes semblaient être blessées, agonisantes, trainées par un de ces confrères. Celui en tête de peloton portait un fusil de longue portée et comme pour ces deux autres camarades, ils ne semblaient n'être qu'une ombre errante entre la vie et la mort. Son regard blanc traduisait une angoisse, une peur, une folie constamment présente qui ne pouvait s'arracher de sa poitrine. Le sang chaud lui remontait au niveau des tempes et le frappait d'une douleur abominable. Le froid et le gèle avaient atteint ces jambes. Le poids de tous ces crimes commençaient à le rattraper.
Leur avancé ne dura que brièvement en voyant à coté du canal passant dans la ville, une barque déposée, faite d'un bois noir, une lanterne accrochée à l'arrière, avec le seul moyen pour avancer, un longue tige d'un bois sombre. La lanterne était encore allumée, quelqu'un devait surement partir à bord de cette barque, emmenant quelques personnes avec lui, loin de ce monde d'obscurité et de violence. Le blessé fut déposé avec délicatesse dans la barque. Il paraissait déjà froid, et le teint pâle ne pouvait que montrer le dernier chemin qu'il allait arpenter. L'homme à la tête du peloton se posa avec son fusil à l'avant de l'embarcation, l'autre prit le manche, commença à faire avancer leur fébrile moyen de navigation, tentant de se diriger vers la sortie de la ville. Le regard du navigateur se dirigea à l'arrière. Il était maintenant impossible d'y retourner. Même si il en avait la volonté, la barque n'en avait pas la possibilité. Le couloir d'eau étroit ne pouvait pas permettre à l'embarcation de faire demi-tour et un seul chemin s'offrait à eux désormais.
Ils passèrent sous la voute d'un pont, et l'obscurité les atteignirent une nouvelle fois. Un cri. Un corps lourd tombant dans l'eau froide du canal. La barque sortit de l'ombre de la voute. Le blessé venait de tomber a l'eau et n'avait eu la force que de pousser son dernier soupir. Une nouvelle ombre venait d'apparaitre entre les deux fuyards....

L'un des deux hommes qui se trouvait au commande de la barque, surpris, trébucha devant la vue de de cette ombre noire masquée d'une cape. L'autre homme jeta son fusil, dégaina son épée et se mit en garde. L'ombre tourna la tête vers le défenseur, l'observant. Il tremblait de toute part. Un frisson glaça le sang de cette petite chose. Une sueur froide lui dégoulina jusqu'au cou. Il ne savait que faire devant cet adversaire, ni comment s'y prendre. Mais, prit par un instinct de survie meurtrère, il se mit à le charger, l'épée en avant avec un cri, le cri d'un homme au bord du désespoir. Un bruit de déchirure, sa charge et son cri avait été stoppé. L'homme avait réussit à planter son épée, et maintenant, traversait la cape de leur agresseur.
Son compagnon se releva difficilement et regarda la scène. L'épéiste, le regard figé, assassinait l'ombre de ces yeux morts. L'épée qu'il croyait être enfoncée dans l'ombre et avait transpercé la cape, n'avait en fait que touché celle-ci. Le sang coula peu à peu du coup de l'homme, puis sa tête tomba. Il commença à s'éparpiller partout sur la barque. Le corps resta debout, comme figé sur son action présente maintenant terminée, puis tomba lourdement sur la barque, lui donnant un rythme de balancement lent, mais effrayant.
Le calme pesant était toujours présent. L'ombre se retourna à nouveau vers le dernier survivant de cette boucherie, et, pas à pas, il se rapprocha de sa future victime, qui, elle-même, était paralysée par la peur.
Un nouveau cri se fit entendre dans la nuit.

C'était le matin. Le camp des assiégeurs de Trasergan se réveillait auprès de la rivière de la ville d'Hoggor. La bataille d'hier avait été rude, et le massacre de cette ville avait été long et non sans contrainte. La résistance avait été vite organisé par une poignée d'homme, et une dizaine de soldats n'avaient pas été retrouvé avant la nuit, après le brasier humain organisé.
Les hommes nettoyaient leurs armes. Ils n'avaient pas prit le temps de faire cette tache la nuit dernière. Ils se lavèrent et se changèrent. Ils se préparaient surement à un futur départ qui semblait proche.
Un des hommes de la compagnie, un des seuls consciencieux de l'hygiène, alla se rincer derrière les arbres auprès de la rivière. Un hurlement se fit entendre et attira l'attention de tout le monde. Ils accoururent au secours de leur frère d'arme. Arrivée à vue de son corps, ils le découvrirent tombé en arrière, tremblant devant un spectacle funèbre. A quelques pas de la rive venait de s'échouer une barque. Sur cette barque, chacun pu voir le corps décapité d'un homme, son bras pendant dans l'eau, et d'un autre homme déchiqueté que personne n'aurait pu reconnaitre. Pour cause, le pauvre homme avait été acharné coups donnés et répétés. Mais si l'on regardait sur le haut de la perche ou avait été fixé une lampe pendante, on pouvait distinguer une tête piquée dans sa pointe, les fixant avec un regard de tueur, tout en étant horrifié par la mort qu'il l'avait consumée.

Ce spectacle de la mort en fit rire plus d'un. Seul le croupion, toujours par terre, était effrayé devant la scène d'horreur. Un des soldats le releva et lui donna ces armes.

"Allez le bleu, après ton brin de toilette, tu iras me laver mon épée. A force d'égorger ces porcs du village d'hier, mon arme n'a plus son éclatante couleur."

Tête baissée, il obtempéra sans discuter et alla nettoyer auprès de la barque des torturés, l'arme qu'on lui avait confié. Les autres hommes le laissèrent seuls, retournant au camp.
Le croupion posa les armes et jeta un coup d'oeil à l'intérieur de la barque. La tension commença a augmenté la vitesse de ces battements. Des morceaux de cadavres ainsi que le reste d'un corps mutilé était présent. Son sang commençait à chauffer délicatement ces veines. Celui du mutilé semblait avoir été torturé avant de le laisser trépasser. La chaleur commença à lui monter aux tempes. Il avait la tête posée délicatement contre le rebord. Des images de ce massacre lui faisait imaginer la scène. L'arme de son agresseur avait été planté délicatement et les coups étaient profonds, droits. Les entrailles de ce pauvre homme avait été ressorti violemment. Son coeur avait été posé sur ce qui lui restait de torse à moitié enfoncé par des coups d'une extrême violence. Son visage plein de sang avait du contempler les derniers battements produits. Le sang était gravé dans les rainures des planches. Les battements de son coeur s'accéléraient de plus en plus. L'impression que la mort et l'agresseur était présente et continuait de roder à l'intérieur du bateau. Un frisson traversa le corps de l'homme et lacha du regard la scène. Son visage était devenu pâle, plein de sueur, comme ayant gouté à quelque chose qui le rendit malade .
Il saisit les armes par terre et déguerpit de cet endroit maudit, se dirigeant vers le camp avec les armes, toujours immaculés de sang....

# Posté le samedi 08 novembre 2008 10:58